> Avoir confiance: LE guide Apprendre

Voulez-vous savoir comment gagner en confiance?

Ce sujet très important et populaire est souvent abordé dans une mesure limitée sans fournir des ressources suffisantes.

Avec cet article de référence très détaillé, j'inverse cette tendance en vous donnant de nombreux outils et exercices concrets pour vous aider à développer votre confiance!


Avoir confiance: le guide ultime! par NicolasSarrasin.com

Pensez-vous que j'ai reniflé un peu mon titre?

Vous avez peut-être raison …

En revanche, pour sa défense, cet article est très complet.

En plus de 10000 mots, même si je ne prétends pas épuiser la question, cet article explique comment gagner en confiance de manière exhaustive …

Ma seule source qui va plus loin est la mienne livre de confiance en soi.

Et comme d'habitude, j'ai essayé d'être le plus utile possible. Plus précisément, cela signifie que:

  • J'en ai placé quelques contenu sérieux et pratique, mais aussi de l'humour.
  • J'ai ajouté exemples concrets, histoires ou exemples de cas pour vous inspirer.
  • Je n'ai pas oublié de vous fournir beaucoup exercices pour vous aider à progresser dans votre développement personnel.
  • Je vous présente de nombreuses ressources et outils supplémentairescomme des livres qui peuvent aussi vous aider.

Ce n'est donc pas un article vide qui répète du contenu superficiel ou du gnangnan, comme il y en a tellement dans la croissance personnelle.

J'espère vous aider vraiment et béton pour développer votre confiance.

Voici une vidéo qui pourrait vous intéresser:

(incorporer) https://www.youtube.com/watch?v=ufM3Hndkn1M (/ incorporer)

Pourquoi est-ce que je pense que je peux vous parler de la confiance en soi?

Si oui peut-être la première fois que vous rencontrez mon blog tu aimerais mieux me connaîtredécouvrir ce qu'il peut vous offrir.

Je peux déjà vous dire que je suis l'auteur de plusieurs livres de psychologie, dont le (petit) best-seller Qui suis je qui traite de l'identité et du respect de soi.

J'ai donc également eu l'occasion d'examiner la confiance, qui lui est directement liée.

Mais je pense que je peux parler de confiance en soi pour une autre raison …

Quand j'étais jeune, Je manquais cruellement !

En fait, les lattes de bois au sol n'étaient jamais assez grandes pour s'y cacher bien …

J'étais si confiant et confiant que je me voyais comme une personne sans valeur et incapable de réaliser quoi que ce soit.

J'étais démotivé, déprimé.

Je voulais vivre à la place des autres (de préférence ceux qui ont réussi et bien dans leur pantalon).

Hiiiii! Est-ce à dire que je voulais être dans la culotte des autres?

Pas très hygiénique que tout …

Continuons …

À l'époque, qui a duré de l'enfance à la fin des années 1920, j'avoue que je l'aurais fait jamaispensais que je serais heureux et bien dans ma peau comme je le suis maintenant.

Et si je vous dis cela, ce n'est pas parce que je suis meilleur que vous, que j'ai tout compris et que je n'ai plus rien à faire.

J'ai encore beaucoup d'erreurs, parle à ma femme!

Mais j'ai travaillé très fort.

J'ai aussi eu de la chance (dans ma malchance) et je suis reconnaissant de ce qui m'arrive aujourd'hui.

Dans cette perspective, j'écris le contenu de mon site et c'est pourquoi je me suis engagé à écrire des articles comme celui-ci sur ce sujet.

Je voulais aborder autant d'éléments de confiance que possible et vous aider à obtenir des résultats comme ceux que j'ai eu la chance d'obtenir.

Mais d'abord, quelle est cette fameuse confiance en soi?

Tu te fais confiance?

Peut-être vous êtes-vous même posé cette question plusieurs fois?

Pour me faire une idée, j'ai cherché des sources de sondages fiables et récentes pour tenter de mesurer la proportion de la population qui a une bonne confiance en soi et … je n'ai rien trouvé de satisfaisant …

Je vous propose donc cette image très rigoureuse (cliquez sur l'image pour la voir en taille réelle):


Partagez les gens en toute confiance - NicolasSarrasin.com

"Pas tellement" est mon impression que beaucoup de gens manquent de confiance.

Partagez-vous cette impression très peu scientifique?

Mais assez de blague (pour l'instant).

Pour expliquer pleinement la confiance en moi, je dois d'abord vous parler un peu confiance en soi …

L'estime de soi découle de notre identité, c'est-à-dire de tous tout ce que nous savons de nous .

L'estime de soi découle de la valeur que nous nous admettons quand nous jugeons ce que nous savons de nous.

Par exemple, si vous vous considérez intelligent et que cette caractéristique est importante, cette évaluation positive ("Je suis intelligent") vous aidera à vous apprécier.

Malheureusement, nous nous évaluons beaucoup en nous comparant aux autres depuis l'enfance.

Et les autres et la société ne nous envoient pas toujours des messages qui ne sont pas très positifs, pas très vrais ou très objectifs …

Nous utilisons toujours ces différentes influences (commentaires d'autrui, médias et publicité, etc.) nous juger constant.

Si vous souhaitez approfondir le fonctionnement de votre identité, votre estime de soi et les moyens de l'améliorer, je vous invite à lire mon livre Qui suis je qui est exactement sur ce sujet.

Une définition de la confiance en soi

Faisons confiance à nouveau pour l'instant.

Si c'est directement lié à l'estime de soi, c'est parce que la confiance, au lieu de dépendre de l’évaluation de qui nous sommes (identité), découle évaluer notre capacité à réussir.

Cela exprime la confiance en soi la conviction que nous pouvons réaliser ce que nous voulons.

Et si seulement c'était aussi simple que cela!

Mais non, la réalité est toujours plus complexe …

Vous connaissez-vous bien?

Même si vous répondez "oui", je suis sûr que vous ne vous connaissez pas tous dimensions possibles de la vie, et c'est normal.

Par exemple, je ne me connais pas en tant que parachutiste.

Je n'ai jamais parachuté et ce ne sera pas demain, ce sera la veille.

J'ai trop de vertige!

Je n'ai donc aucune idée de la peur que j'aurais avant de sauter ou pendant l'automne (et je m'en sors très bien).

Il en va de même pour la confiance en soi: nous dans avoir plus dans les domaines que nous connaissons et que nous avons vécu (positivement).

Nous avons donc moins confiance pour réussir de nouvelles activités que pour celles pour lesquelles nous avons déjà réussi.

Bien sûr, si nous avons réussi la plupart des choses que nous avons essayées dans nos vies, nous généraliserons plus facilement cette confiance dans de nouvelles expériences.

Voici comment il est construit (ou Perdre) confiance.

Des signes de confiance

Permettez-moi de vous demander à nouveau: avez-vous beaucoup de confiance?

Si je vous donne suite à cette question, c'est parce que j'aimerais vous aider à clarifier les choses si vous avez du mal à y répondre.

Comme l'expliquent les chercheurs en psychologie Taylor et Brown1, uneLa vision positive de nos capacités augmente notre motivation et notre persévérancepour atteindre nos objectifs.

Cela nous donne envie de vivre de nouvelles expériences et nous aide às résultats de nos efforts.

Jetons un coup d'œil aux signes d'une réelle confiance.

Le tableau ci-dessous montre les différentes manières dont la confiance s'exprime au quotidien.

C'est un bon moyen de répondre à ma question!

Nous avons confiance quand …

  • Nous sommes convaincus que nous pouvons réussir des activités que nous ne connaissons pas (mais qui sont réalistes: la construction d'un château en Espagne n'en fait pas partie).
  • Nous sommes positifs sur ce que nous faisons et nous nous réjouissons du plaisir de nos performances futures.
  • Nous pouvons nous adapter à de nouvelles situations (ronfler votre partenaire la nuit n'en fait pas forcément partie).
  • Nous sommes capables de tolérer des retards dans la satisfaction de nos besoins (même si attendre quelques jours avant de manger n'est pas forcément une bonne idée …)
  • Nous nous souvenons de nos succès passés (bien que les actions comme s'habiller le matin ne comptent pas).
  • Nous pouvons fixer des objectifs et anticiper positivement l'avenir.
  • Nous n'avons pas tendance à être anxieux et à nous détendre (en dehors de contextes effrayants, comme être pourchassés par un énorme chien).
  • Nous sommes capables de persévérer même si des problèmes surviennent (par exemple, en ne demandant pas au dentiste de s'arrêter pendant le retrait d'une dent …)
  • Nous pouvons tolérer l'échec sans le généraliser à nos performances futures.
  • Nous avons généralement une confiance suffisante dans les autres (les tyrans et les manipulateurs ne comptent pas). Nous avons tendance à définir de nouveaux objectifs et nous en profitons.
  • Nous reconnaissons nos erreurs, les acceptons et découvrons ce que nous pouvons faire pour les éviter à l'avenir.

(intégré) https://www.youtube.com/watch?v=gsYgmxB2TvA (/ intégré)

D'accord.

Maintenant que vous savez à quoi ressemble la confiance dans cette liste semi-sérieuse, permettez-moi de vous poser une autre question.

Pour quoi ça sert, avoir faire confiance par lui-même?

La réponse à cette question est relativement claire: la confiance en soi nous permet de réaliser ce qui est vraiment important pour nous.

Cela nous permet de construire une vie qui nous ressemble et qui nous rendra heureux.

Mais ce n'est pas tout.

Au lieu d'être déçu par le premier échec, avoir confiance nous permet aussi endurer avec le pouvoir de la détermination jusqu'à ce que nous collections des succès.

Et même dans un revers, nous savons qu'il existe des facteurs indépendants de notre volonté qui nous empêchent de nous décourager et de nous déprécier.

La confiance se nourrit donc de l'estime de soi, et les deux concernent les croyances et les croyances.

Ils découlent de ce que nous savons de nous-mêmes et de la façon dont nous le jugeons.

Pour illustrer la puissance de cette croyance, je veux vous raconter une petite histoire …

Il y a longtemps, au cours d'une des nombreuses guerres qui ont choqué l'Europe, un commandant de l'armée a dû attaquer les positions ennemies, même s'ils étaient mieux équipés et leurs soldats en infériorité numérique.

Si le commandant lui-même doutait de la victoire, ses soldats en doutaient encore plus et il savait que cette crainte allait probablement pousser leur sort à son côté le plus fatal.

Il a décidé de réunir ses hommes, qu'il savait très dévots, et leur a prononcé ce discours:

& # 39; Avant de décider de cette attaque, j'y ai beaucoup réfléchi et prié.

J'ai demandé à Dieu de me conseiller.

Et j'ai pensé qu'il serait bon de voir avec vous si Dieu et le destin seraient de notre côté pendant l'attaque.

Voyez-vous cette pièce?

Je vais le lancer.

S'il tombe de l'autre côté, nous gagnons la bataille!

Dieu sera donc notre conseiller et notre juge. & # 39;

Il ferma les yeux, attendit quelques secondes, prit une profonde inspiration et jeta la pièce très haut.

Quand il est tombé à droite, les soldats ont éclaté de joie.

Le lendemain, lorsqu'il a lancé l'attaque, le commandant a vu son armée se battre avec une passion et un courage qu'il n'avait jamais connus.

Ses soldats pensaient qu'ils couraient pour la victoire.

Et bien qu'ils aient été en infériorité numérique, ils ont rapidement gagné la bataille.

Plus tard, lorsque le lieutenant a rejoint son commandant pour se réjouir que Dieu et le destin étaient ainsi de leur côté, ce dernier a répondu:

«Ni Dieu ni le destin n'étaient plus de notre côté aujourd'hui. Nous avons seulement gagné cette bataille … "

Et il lui a montré la pièce qu'il avait jetée, qui contenait une pile des deux côtés …

Comme l'illustre cette petite histoire, retrouver la confiance en soi et les résultats qu'elle produit est largement une question de croyances.

Et les croyances, même celles qui nous concernent, changent.

Ils évoluent au mieux … ou au pire …

De quel côté choisissez-vous?

Empiler ou … empiler?

Concentrez-vous sur le positif pour être confiant

Comme vous l'avez vu depuis longtemps, le manque de confiance et la démotivation nourrissent tout ce qui est négatif.

Les souvenirs négatifs, les pensées négatives, les projections négatives sont tous des obstacles qui vous empêchent d'avancer.

Mais vous pouvez volontairement éviter de vous confronter aux plus négatifs du monde et de la société.

Par exemple, à moins que vous ne travailliez en politique ou en communication, vous n'êtes pas obligé de lire les informations ou de regarder les informations télévisées.

Ils se concentrent généralement coaching confiance en soi sur les pires nouvelles, ce qui devrait déprimer les plus optimistes.

Et cette mauvaise nouvelle se répète ad nausée et analysé de toutes leurs manières déprimantes.

S'il peut être utile de suivre une certaine partie de l'actualité, boire chaque jour est particulièrement négatif.

De même, vous pouvez éviter de participer à des discussions portant uniquement sur des sujets négatifs et l'insatisfaction.

Vous savez, comme moi, ces gens qui ne font que se plaindre et critiquer les autres …

Comme pour les nouvelles, essayez de minimiser les contacts avec ces personnes fondamentalement négatives et odieuses.

En vous fermant à ces influences négatives, vous ressentirez l'illumination.

Parce que la confiance en soi et l'optimisme de la motivation et pensées positives.

Et vous pouvez devenir votre propre source de motivation.

Une personne qui ne dépend que de lui pour se motiver et passer à autre chose n'est-elle pas totalement libre?

Pour vous aider, imaginez soutenir une personne qui vous est très chère et qui a du mal à faire confiance pour se réaliser.

Que lui dirais-tu?

Faites la liste de toutes les choses positives que vous indiqueriez dans la vie de cette personne et de ses capacités à l'aider à réussir.

Maintenant, pensez que cette personne vous encourage également, c'est toi!

Vous pouvez prendre tous les éléments de la liste et les ajuster davantage à vous-même et à votre vie.

Une autre stratégie consiste à vous demander pourquoi vous manquez de confiance et n'obtenez pas ce que vous voulez dans la vie.

Cet interrogatoire vous permettra de savoir si vous êtes vraiment honnête avec vous-même et si vous vous donnez grandes mauvaises raisonsne pas continuer.

Vous pouvez également dresser une liste de pensées négatives à votre sujet qui vous empêchent de vous réaliser.

Par exemple:

  • Je ne suis pas assez bon, intelligent, etc.
  • Je n'ai jamais rien réussi dans la vie, je ne comprends pas pourquoi ça commencerait maintenant.
  • Je ne sais pas ce que je veux …
  • Je ne peux pas atteindre la fin de ce que je commence.
  • J'aurais dû commencer plus tôt, maintenant c'est trop tard.
  • D'autres ne m'aideront pas à atteindre mes objectifs.

Il est souvent nécessaire de partir d'un point de vue négatif (point de départ) pour finalement aboutir à une perspective positive (point final).

Parce que pour chaque élément négatif que vous soulevez, vous pouvez trouver au moins un point positif pour le contrer.

En d'autres termes, il existe des solutions pour chaque problème.

Par exemple, si vous vous dites que vous aimeriez faire quelque chose, mais que vous n'êtes pas confiant parce que vous ne savez pas comment le faire, la contrepartie positive (la solution) est de trouver plus d'informations à clarifier et de savoir comment procéder .

J'ai appliqué cette perspective à de nombreux problèmes que j'ai rencontrés dans ma vie.

Par exemple, en 2005, je voulais donner des conférences dans des organisations.

Je n'avais aucun contact ni aucune idée de comment le faire.

J'ai donc commencé à chercher et à travailler.

Et j'ai continué.

Et 10 ans plus tard, j'ai atteint mon objectif bien au-delà de mes attentes.

Si j'ai réussi ce défi, vous pouvez faire de même avec vos propres objectifs.

L'art de se concentrer sur les solutions

Quoi que nous fassions, la vie nous mettra toujours à l'épreuve.

C'est fait comme ça …

Mais si vous y réfléchissez, pouvons-nous être heureux et devenir qui nous sommes si tout avait toujours été simple, facile et parfait?

Absolument pas.

Nous serions probablement l'ombre de qui nous sommes et nous serions beaucoup plus malheureux.

Cela vient de la façon dont nous sommes fabriqués, de notre biologie.

Nous, les humains, comme d'autres organismes sur Terre, sommes développés dans l'environnement.

Malheureusement, cet environnement est hostile et les corps de nos ancêtres ont dû évoluer en fonction de cette réalité.

Les neurotransmetteurs de notre cerveau, en revanche, fonctionnent beaucoup: le contraste et la joie n'existent que s'ils ne sont pas constants, et parce que leurs contraires existent, la douleur et le malheur …

Mais au lieu de nous déprimer, cela devrait nous remonter le moral si nous pouvons apprivoiser et embellir cette réalité.

La clé est de répondre de manière constructive aux défis.

Nous pouvons faire tout notre possible pour éviter les épreuves et les souffrances, mais comme vous le savez dans la vie, quoi qu'il arrive, merde arrive , comme on dit …

La chose la plus importante pour développer votre confiance est comment vous relevez les défis quand ils se produisent.

C'est possible toujoursutilisez-les pour apprendre et grandir.

Dans le livre L'art du bonheur, explique le Dalaï Lama, «Les gens qui nous nuisent et avec qui nous luttons nous rendent finalement un grand service.

Ils nous aident à nous améliorer!

Nous pouvons en dire autant des difficultés et voir ainsi chaque souffrance comme une opportunité de croissance.



Adopter une attitude «orientée solution»

Les personnes déprimées et peu confiantes se concentrent constamment sur leurs problèmes: ils y pensent et en parlent tout le temps

Ce faisant, ils répètent constamment leurs frustrations et ne ressentent que du stress et des émotions négatives.

Ils sont négatifs, démotivés, aigres, pessimistes.

C'est un véritable automutilation mentale!

J'ai déjà tendance à penser comme ça, et j'avoue que même de temps en temps je dois me surveiller pour ne pas reprendre cette mauvaise habitude …

La perspective des optimistes et de ceux en qui ils ont confiance est diamétralement opposée: ils pensent généralement aux solutions.

Vous pouvez faire de même et pensez à ce que vous pouvez faire pour résoudre vos problèmes et difficultés: cela nourrit votre optimisme, votre motivation et votre créativité.

Les problèmes de la vie étant inévitables, votre capacité à les résoudre détermine en grande partie votre taux de réussite, la confiance qui va avec et plus généralement votre capacité à vous réaliser.

Et cette capacité à résoudre des problèmes se développe avec le temps au fur et à mesure que vous travaillez dessus.

Par exemple, j'ai un ami qui a développé une compétence unique.

Grâce à son réseau de contacts et à ses connaissances, il est capable de résoudre le très gros problème de ses clients: trouver des financements considérables pour la réalisation de projets commerciaux d'envergure.

Vous pouvez imaginer qu'il est hautement rémunéré pour cette capacité rare à résoudre ce problème particulier de trouver un financement privé.

Il s'agit d'un exemple professionnel et financier, mais la même idée s'applique dans la plupart des domaines.

La clé pour devenir un expert en résolution de problèmes est de se concentrer sur les solutions aussi souvent que possible et d'en discuter avec les autres.

Pourquoi en parler?

Parce que d'autres peuvent nous aider beaucoup, même en faisant de simples suggestions, en fixant des limites ou en partageant leurs propres expériences.

Vous pouvez vous poser quelques questions et creuser plus profondément pour trouver des solutions:

  • Identifiez le problème, les implications, les conséquences.
  • Découvrez si vous avez eu le même genre de difficultés dans le passé (que pouvez-vous apprendre de vos expériences passées qui pourraient vous aider?)
  • Comment pouvez-vous atténuer les dommages causés par ce problème?
  • Allez chercher de nouvelles informations liées au problème.
  • Consultez toute personne que vous connaissez qui a eu le même problème ou qui pourrait vous aider à trouver des solutions.
  • Comparez les différentes manières de résoudre le problème.
  • Découvrez comment éviter que ce problème ne se reproduise à l'avenir.

La "résistance" de la réalité …

L'éventail des problèmes auxquels nous pouvons faire face est infini.

Et j'en ai juste la preuve!

La serrure de la porte d'entrée a commencé à échouer.

Il faut dire que cela fait un peu plus d'un an que nous avons acheté la maison et que la porte n'est plus une première enfance.

]En attendant le changement, nous avons décidé de nous occuper de la serrure …

Je suis donc allé acheter une nouvelle serrure à la quincaillerie, une serrure dite "universelle", qui est standard sur toutes les portes … en 5 minutes, ajoute l'annonce sur la boîte.

Et bien non.

Vous connaissez probablement la célèbre loi de Murphy qui dit que quand quelque chose va mal, ça va mal?

J'ai donc validé à nouveau la loi de Murphy!

Non seulement la serrure que j'ai achetée est "universelle sauf pour notre porte", c'est-à-dire que le trou de l'ancienne serrure est trop petit pour installer la nouvelle, mais l'ancienne serrure refuse systématiquement de se remettre en place mettre.

Après avoir essayé sans relâche avec mon partenaire pendant plus d'une heure, rien n'a fonctionné!

Puisque nous sommes samedi soir et demain dimanche, nous devons partir toute la journée, la "solution" temporaire que nous avons trouvée est absurde …

Nous avons remplacé les deux parties de l'ancienne écluse, mais sans le verrou pour verrouiller.

C'est le seul moyen de combler l'écart et d'empêcher l'air froid d'entrer dans la maison la nuit (il fait moins de zéro cette saison!)

Mais la maison n'est pas bloquée …

Je fais confiance aux cerveaux des voleurs pour ne pas craindre que nous soyons volés dimanche.

Comment est-ce possible?

Parce que, comme tout le monde, ils ont des stéréotypes également appelés «préjugés».

Dans ce cas, le stéréotype est le suivant: si une porte semble avoir une serrure, c'est parce qu'elle est verrouillée.

Pour savoir comment fonctionnent les stéréotypes dans le cerveau, consultez cet article.

Mais la situation me fait encore rire.

J'espère que nous pourrons résoudre la situation lundi.

D'accord.

Avec tout ça, tu vas me dire que pour quelqu'un qui parle de trouver des solutions, je n'étais pas très fort …

Et tu as raison.

Je dois dire que je suis plus habile avec un clavier d'ordinateur que de réparer une porte …

Je vous ai raconté cette petite anecdote pour partager avec vous que je suis bien conscient des problèmes qui peuvent survenir n'importe où, n'importe quand, sans notre attente.

Avant le verrouillage, j'avais résolu un problème de sauvegarde de la base de données de mon site et de la mémoire du serveur pendant une partie de la journée …

J'utilise également une phrase à connotation philosophique pour indiquer qu'il y aura toujours des problèmes: c'est le résistance du réel.

C'est une façon pompeuse (humoristique pour moi) de dire que la réalité ne se plie jamais à nos désirs et fonctionne rarement comme nous le voudrions …

C'est pourquoi nous devons nous armer de patience, d'outils et de solutions.

En parlant d'outils, en voici un autre …

Analyse SWOT, pour éviter de parler de SWOT …

Connaissez-vous l'analyse SWOT?

SWOT n'est pas un mot très élégant.

Il s'agit d'une abréviation anglaise pour:

  • Sforces
  • W.failles
  • O.chances
  • Tmenaces

En français on peut traduire par Forces, faiblesses, opportunités et menaces.

Donc, si nous prenons la première lettre de chaque mot, vous obtenez SWOT … et c'est encore plus laid …

L'analyse SWOT est un outil d'analyse stratégique largement utilisé dans les organisations.

Il combine l'étude des forces et des faiblesses avec celles des opportunités et des menaces pour déterminer une stratégie de développement.

Pourquoi ne pas aussi postuler au … développement personnel?

L'analyse SWOT est un outil pour aider à comprendre la pertinence et la cohérence des actions futures.

Il aide également à la prise de décision.

L'objectif est d'aider à avoir une vision globale pour optimiser les dimensions positives et réduire les résultats négatifs.

Cet outil, bien sûr, ne s'applique qu'à toute notre vie et ne fournit que des balises utiles.

Il ne faut donc pas le prendre à la lettre.

Mais l'analyse SWOT vous aidera toujours à voir plus clairement où vous allez, pour rester authentique par vous-même.

Vous pouvez y voir une façon générale de vous connaître par rapport à qui vous êtes et à ce que vous voulez réaliser.

Comment utilisez-vous l'analyse SWOT pour votre développement personnel?

Pour appliquer l'analyse SWOT à votre vie, prenez d'abord une feuille et divisez-la en quatre quadrants.

Mais vous pouvez également prendre 4 feuilles, diviser deux feuilles en deux ou autre chose.

Répondez ensuite aux questions dans l'image suivante (cliquez pour agrandir).


Analyse SWOT en toute confiance - NicolasSarrasin.com

Pour répondre, considérez toujours votre propre point de vue et non celui des autres.

Et ce n'est pas le moment d'être timide ou modeste.

Vous faites cet exercice par vous-même.

Donc, si vous avez des faiblesses, vous avez aussi de grandes forces!

Plus vous en savez vos forces et plus vous les utilisez.

Cela vous aidera à augmenter la part de confiance et de bonheur dans votre vie.

Une astuce pour vous aider à identifier vos points forts est d'écrire une liste de vos caractéristiques personnelles.

Certaines de ces fonctionnalités sont ou seront vos points forts.

Tenez également compte de vos points forts par rapport aux personnes que vous rencontrez.

Par exemple, si vous avez beaucoup d'empathie, mais que vous êtes infirmière et que la plupart de vos collègues ont également beaucoup d'empathie, ce ne sera pas nécessairement une force, mais une nécessité dans le cadre de votre travail.

Si vous avez du mal à identifier vos faiblessesmême si ce n'est pas un exercice amusant, vous pouvez demander à d'autres de vous aider.

Vous pouvez aussi vous demander s’il y a des choses que les autres réussissent habituellement mieux que vous.

Du côté des opportunités, un truc consiste à d´abord relire vos forces et voir si elles pourraient vous ouvrir des possibilités vous ne pensiez pas.

Vous pouvez utiliser fox faiblesses de la même manière.

Y a-t-il des opportunités qui surgiraient tout à coup si certaines faiblesses étaient moins manifestes, si elles disparaissaient?

Le menaces préoccupation tout ce que vous ne contrôlez pas.

En quoi vos faiblesses peuvent-elles vous rendre plus un visage fragile à certaines situations qui pourraient vous nuire?

Par exemple, une personne très dépensière qui essaie de juguler ses dettes et essaie d’économiseur gagnera à ne pas se mettre dans un contexte qui la portera à dépenser…

Analyse inexpliquée SWOT et faveur du développement personnel et pour avoir de la confiance en soi

Pour préciser un peu les choses, voici l´exemple de Stéphanie qui remplit chacune des grandes catégories pour apprendre à mieux connaître et orienter ses priorités de développement personnel.

  • Je suis très créative, au point où j’impressionne souvent les autres par mes idées et mes œuvres d’art.
  • Jai de la facilité à bien communiquer avec les autres.
  • Je suis très impliquée pour aider les autres et les supporter dans leurs difficultés.
  • Jaiai tendance à faire les choses rapidement, et la qualité de mes réalisations peuvent en souffrir.
  • Je suis très exigeante envers moi-même, et cela me cause fréquemment du stress et moi porte à moi juger durement.
  • Lorsque jai quelque chose d'important à faire, je vois comme une immense montagne, et ma motivation disparaît!
  • Je peux profiter de ma créativité et de mon efficacité pour faire des projets plus courts et éviter de me démotiver avec des projets de trop grande envergure.
  • Mon «efficacité créative» peut être appréciée des autres et au travail, dans différentes tâches et situations.
  • Mon ouverture à aider les autres les porte à mapapécier davantage.
  • Les valeurs de la société de la performance ne correspondent pas à mes qualités, car je nʻai pas des compléments importants à mon actif.
  • La société qui va déjà très vite a tendance à augmenter encore plus le stress que je vis déjà à être exigeante envers moi-même et à me critiquer facilement.
  • Les gens que jʻaide peuvent aussi abuser de mon temps et de mon energie …

Orientations du développement personnel de Stéphanie à la suite de son analyse SWOT

Après avoir pris davantage conscience d’elle-même et de son environnement, Stéphanie est en mesure de tirer une série de conclusions qui orientent son travail de développement personnel:

  • Tenter de voir les projets d'envergure dʻune manière moins intimidante: ne considérer que chaque partie du projet, une à la fois, pour éviter de me décourager.
  • Tenter de mieux me connaître et de préciser mes valeurs pour moins dépendre des valeurs de la société et surtout éviter de juger mes compliments personnels à la lumière de ces critères extérieurs à moi-même.
  • Cultiver les activités qui mettent en œuvre mes forces de l’avant, mais essayez de ralentir un peu le rythme pour augmenter la qualité des résultats.
  • Maffirmer davantage et être plus critique envers les personnes qui me demandent de les aider (masseur de ne pas les aider pas parce que je suis incapable de dire non).

Pour avoir confiance en soi, nous devons présumer que nous sommes capables de réussir ce que nous entreprenons.

Et pour nous croyons capables, nous devons nous souvenir de nos succès passés .

Ou, le plus souvent, quand nous manquons de confiance, nous minimisons nos succès passés et nous surestimons nos échecs.

Une bonne manière de réparer à cette vision tordue de vous-même consiste à vous forcer à vous rappeler vos succès.

Veuillez le but de cet exercice.

La base

Si vous êtes de haute technologie, obtenez un fichier ou trouvez un endroit où écrire qui est facilement accessible (même avec votre téléphone cellulaire ou votre tablette).

Pour vous aider, vous pouvez d’ailleurs noter de faire cet exercice un peu chaque jour ou au moins chaque semaine.

Si vous êtes low-tech, allez vous acheter un beau cahier.

Ce cahier sera spécial: vous l’utiliserez souvent et il doit gagner une connotation positive puisqu’il collectionnera vos succès.

L’exercice

Cet exercice est horriblement simple, mais aussi horriblement efficace à long terme.

Il consiste, simplement, à noter vos succès dans ce journal.

Bah. C’est bien trop facile, vous dites-vous peut-être?

Pourquoi?

Ce qui est facile ne peut pas donner de bons résultats?

Un bon spaghetti, n’est-ce pas délicieux?

C’est pourtant très facile à faire…

Ne sous-estimez pas l’impact que peut avoir cet exercice.

Mais pour ne pas vous donner l’impression que j’écris des évidences, voici quelques conseils pour «complexifier», ou plutôt «enrichir» les choses:

1. Notez selon une fréquence constante et essayez de vous y tenir

La constance est importante car penser à vos succès doit devenir une habitude.

Mais ne vous causez pas de maux de tête avec cet exercice.

Le but n’est pas la quantité de succès, mais de les noter !

Si vous pouvez noter seulement une fois aux deux semaines pour vous y tenir, ça fera l’affaire.

2. Assurez-vous de tenir assez longtemps pour avoir des résultats

L’un des bienfaits de cet exercice consiste dans la rédaction elle-même: elle concentre vos pensées sur vos qualités et vos accomplissements (ce que votre cerveau n’est pas nécessairement habitué à faire).

Il faut donc poursuivre l’exercice le plus longtemps possible si vous désirez avoir plus de confiance en vous-même…

Mais le faire pendant quarante ans n’est pas non plus nécessaire.

3. Commencez l’exercice en vous remémorant tous les succès les plus notables de votre vie

Vous avez déjà de nombreux succès à votre actif.

Débutez donc cet exercice en puisant dans votre mémoire les plus marquants d’entre eux: vos relations, vos études, votre couple, votre travail, vos projets personnels, tout est bon!

Vous êtes champion(ne) de la sauce bolognaise? Ça compte!

4. Tous les succès sont bons

Vous n’avez pas besoin d’avoir un post-doctorat en physique quantique, de parler sept langues (dont le mandarin), de courir le marathon chaque semaine ou d’être P.D.G. d’une multinationale pour avoir du succès.

Le but de l’exercice est de vous concentrer sur tout le positif que vous réalisez chaque jour.

5. Relisez régulièrement vos succès passés

Entre deux phases d’écriture de vos succès, il est recommandé de relire vos succès passés.

Cela vous aidera à les mémoriser et à créer, surtout, une image de vous-mêmes plus positive par rapport à ce que vous êtes capable de réussir.

6. Utilisez ce dont vous vous souviendrez de vos succès (aussi souvent que possible) pour réviser votre vision de vous-mêmes

Lorsque vous doutez de vos capacités, essayez de vous rappeler un succès de votre journal qui est relié à la situation: cela vous aidera à contrecarrer l’idée fausse et néfaste à l’effet que vous ne seriez pas capables.

Donnez-vous aussi le crédit des changements positifs que vous apportez à votre vie.

7. Vous pouvez garder une section spéciale pour vos plus grands succès

Si tous les petits succès sont bons, les plus grands sont quand même les plus marquants et les plus porteurs de sens.

Alors quand vous en avez, réservez-les pour une section spéciale de votre journal, qui sera aisément accessible pour les relire.

Dans son livre Oser2, le Dr Frédéric Fanget aborde différents sujets, allant des causes du manque de confiance en soi en passant par la manière dont il s’exprime chez l’enfant.

Il fournit aussi de nombreux outils concrets très utiles.

Il s’agit d’une lecture incontournable si vous vous intéressez au sujet.



Mon but ici est de vous partager certains éléments que j’ai trouvés particulièrement intéressants.

Je vais présenter deux des sept «préjugés» que présente le Dr Fanget dans son livre, parce que ces derniers relèvent beaucoup des distorsions cognitives et que ces fameuses pensées tordues sont l’un des thèmes importants de mon blogue et de mes livres.

Je vais résumer ce qu’en dit le Dr Fanget, mais je vais y ajouter mon grain de sel et ma perspective sur le sujet.

Cependant, je ne veux en aucun cas pervertir son propos ni donner l’impression qu’il a écrit mes digressions.

Je vais donc rester le plus près possible de son texte et j’ajouterai des références à d’autres de mes articles de ce site et de mes livres lorsque je digresserai davantage.

Le préjugé à l’effet que «Je ne suis pas capable de…»

Il s’agit de la fameuse conviction avoir l air : faire confiance aux capacités qui projette notre sentiment d’incapacité sur un peu tout…

Le Dr Fanget en parle à travers deux angles:

  1. Le peur d'être incompétent au quotidien, dans les activités que nous réalisons chaque jour. De là vient d'ailleurs le fameux «syndrome de l'imposteur»…
  2. Le crainte des jugements négatifs de la part des autres au sujet de cette incompétence présumée, le fameux regard social dont je parlais plus haut.

Ces préjugés découlent de croyances, de pensées négatives à notre endroit.

Et le préjugé dont il est question ici provient du jugement sans appel que nous portons à notre endroit et qui affirme: «Je ne suis pas capable de réussir, je ne suis pas compétent(e).»

Un tel jugement apporte avec lui son lot de conséquences néfastes:

  • Émotions négatives (tristesse, colère, sentiment d’impuissance et frustration);
  • Timidité et doutes au quotidien (incluant la difficulté à prendre des décisions);
  • Anticipation des échecs et minimisation des succès.

Le problème, avec un tel jugement de soi, c’est qu’il résiste souvent à l’épreuve du réel: même lorsque nous réussissons, nous omettons de considérer ces succès pour avoir une vision plus équilibrée de nous-mêmes.

Et si l'entourage est dénigrant ou (très) peu valorisant (parents, notamment pendant l'enfance, et les ami(e)s et les collègues au présent), cela tend à entretenir cette conception erronée de soi…

Voici quelques solutions que propose le Dr Fanget pour nous soulager de ce «préjugé d’incompétence» (voir Oser, thérapie de la confiance en soi,p. 74-75).

Identifiez ces critiques intérieures et travaillez à les faire cesser

En plus des outils présentés plus loin dans le livre Oser, vous trouverez de nombreux outils psychologiques dans mon blogue, notamment le recadrage:

  • Vous trouverez la base du fonctionnement de ces pensées tordues dans mon livre le Petit traité antidéprime, ainsi que leurs conséquences et comment les prévenir.
  • Au niveau de l’identité et de l’estime de soi, mon livre Qui suis-je ? vous présentera comment ces pensées et ces raisonnements négatifs s’attaquent à la vision que vous avez de vous-mêmes et comment les faire cesser de nuire.

Passez à l’action pour démontrer clairement, par le réel, que vous possédez plus de compétences que vous ne le pensez

Ici, le dosage est la clé.

S’il est primordial de modifier le jugement erroné de vous-mêmes à l’effet que vous n’êtes pas capables de réussir, des échecs peuvent aussi renforcer ce manque de confiance.

Il faut donc choisir des défis réalistes et affronter le réel en compagnie des bonnes personnes.

Une stratégie pour passer à l’action consiste à transformer ce en quoi vous manquez de confiance en objectifs concrets à accomplir.

Vous pouvez doser sur 100 le degré de difficulté, par exemple: «Exprimer mon point de vue auprès de ma collègue Chantal que je trouve désagréable = 60 sur 100».

Ensuite, pour chaque objectif, établissez un plan d’actions concrètes à réaliser et un échéancier.

Par exemple, «Dès lundi, je demanderai à Chantal de lui parler à part de mon point de vue sur le projet que nous devons faire ensemble en m’assurant d’utiliser la communication non violente pour faire passer mon message.»

Reprenez confiance grâce à l’affirmation de soi

La comparaison aux autres, surtout quand elle est générale et touche toute votre personne, est propre à entretenir ce jugement d’incompétence.

Il faut donc se respecter pour se faire respecter des autres.

Le but est de cesser de croire que les autres sont mieux que vous ou sont plus compétents.

Voici quelques conseils d’affirmation de soi que vous trouverez que le livre Oser, thérapie de la confiance en soi (p. 218-223).

Premièrement, combattez vos pensées négatives

Puisque ce sont des pensées et des croyances qui vous empêchent de vous affirmer face aux autres, vous pouvez les combattre et les remplacer par des pensées plus positives.

Voici d’excellents exemples que donne le Dr Fanget:

  • Plutôt que de capituler devant la peur de déranger l’autre, on peut la remplacer par une pensée du genre: «Je peux lui demander si je la/le dérange».
  • Plutôt que d’avoir peur d’exprimer ses besoins au point de vouloir que l’autre les devine, on peut se dire «Je suis la/le mieux placé(e) pour exprimer clairement mes besoins».

Deuxièmement, identifiez vos besoins

Nous pouvons avoir de la difficulté à nous affirmer par rapport aux autres pour une foule de raisons, mais le Dr Fanget présente cinq types de besoins/désirs qui reviennent le plus souvent:

  1. Demander de l’aide.
  2. Faire une demande particulière: un service, une information, etc.
  3. Vérifier l’opinion de l’autre sur soi-même ou sur un autre sujet, pour clarifier un doute, éviter un malentendu, etc.
  4. Se dévoiler: cela consiste à révéler une partie de son intimité.
  5. Demander de changer quelque chose: peut-être le plus difficile car il peut faire réagir davantage, ce besoin consiste à demander à l’autre de modifier quelque chose qui dérange.

Troisièmement, préparez-vous à passer à l’action

Faites la liste des désirs et des besoins qui «bloquent» selon l’ordre de difficulté que vous avez à les exprimer (du moins difficile au plus difficile, par exemple).

Quatrièmement, passez à l’action et affirmez-vous !

Dans son livre, le Dr Fanget présente la méthode JEEPP, une méthode très utile pour s’affirmer.

Vous l’aurez deviné, JEEPP est un acronyme qui vise à faciliter la mémorisation des étapes à utiliser.

Quand on manque de confiance en soi et qu’on cherche à s’affirmer davantage, les doutes, le stress et les autres émotions négatives sont là pour nous aider à oublier…

Voici donc les différentes parties de la méthode JEEPP, pour ne pas même en oublier une roue!


  • J pour «Je»: Vous devez formuler ce que vous dites à la première personne du singulier, pour bien exprimer la responsabilité de ce que vous vivez. Par exemple: «J’aimerais te demander de…»
  • E pour «Empathie»: Exprimez-vous en tenant compte des opinions, des valeurs, des priorités et des émotions des autres. Par exemple, «Je comprends que tu privilégies ceci, mais…»
  • Un second E pour «Émotions»: Dans le processus, vous devez donner une grande importance aux émotions que vous vivez («Je suis désolé de vous revenir sur le sujet…»), mais aussi aux émotions des autres («Je sais que ce que je te demande peut ne pas te plaire…»).
  • P pour «Précision»: Évitez la confusion et le vague et ne tournez pas autour du pot. Le but est d’exprimer clairement et directement ce que vous avez à dire.
  • Et un second P pour «Persistance» ou «Persévérance»: Quand on doit s’affirmer, c’est souvent parce que les autres cherchent à nous imposer quelque chose. On risque donc d’éprouver une certaine résistance de leur part… Le fait de persister et de répéter aidera à bien faire passer le message. N’oubliez pas de redoubler d’empathie et de tenir compte des émotions des autres pour ménager les réactions négatives.

Le préjugé du besoin d’amour: «J'ai besoin qu'on m'aime, qu'on m'apprécie, qu'on m'approuve»

Le deuxième préjugé dont j’aimerais vous parler, sur les sept que présente le Dr Fanget dans son livre Oser, est celui du besoin d’amour .

Nous sommes des êtres fondamentalement sociaux, et le besoin d’être aimés, approuvés et d’obtenir l’attention des autres est inhérent à chacun de nous.

Mais ce besoin peut devenir un véritable boulet s’il se manifeste au point de ne pas permettre d'avoir confiance en soi.

J’ai beaucoup parlé de ce besoin dans mon livre Qui suis-je ? en fournissant différents outils pour vous aider.

J'en ai aussi parlé dans les articles suivants:

Ce besoin d’amour et d’approbation peut notamment s’adresser à deux dimensions très importantes de notre identité: notre physique et notre intelligence.

Le Dr Fanget explique aussi que ce préjugé repose sur deux règles de vie qui sont adoptées de manière catégorique:

  • La première règle: "Je dois être approuvé(e), particulièrement par les gens que je trouve importants et auxquels j’accorde de la valeur.» Cette vision rigide des choses met la personne qui l’adopte dans une position de dépendance aux autres pour obtenir de la valeur.
  • La seconde règle: "Personne ne doit me rejeter sous peine de confirmer à quel point je ne possède pas de valeur.» Cela consiste à croire que des personnes, particulièrement celles qui sont importantes, pourront vous rejeter parce que vous ne possédez pas de valeur.

Frédéric Fanget explique ensuite dans son livre en quoi ces deux règles de vie conduisent à adopter deux types de comportements:

1

Rechercher l'approbation des autres, qui consiste à accepter de s’octroyer de la valeur seulement si les autres en donnent.

Cela porte à vouloir séduire les autres et à essayer de leur faire plaisir.

Mais cette attitude ne permet pas de s’autonomiser face aux autres ni de s’accorder de la valeur à l’extérieur de leur approbation…

2

Accepter de faire tout ce que les autres demandent.

Pour faire absolument plaisir, on acquiesce à toutes les demandes, à tous les caprices, et on essaie même de prévoir les demandes des autres…

Malheureusement, le fait de toujours vivre et réagir à la remorque des autres n’aide pas à avoir confiance en soi…

Vous vous reconnaissez peut-être en tout ou en partie dans ces descriptions, ou peut-être reconnaissez-vous vos proches ou vos collègues?

Il est donc temps de passer aux solutions pour combattre ce «préjugé du besoin d’amour».

Les trois stratégies qui suivent seront les dernières que je présenterai de l’excellent livre du Dr Fanget, Oser, thérapie de la confiance en soi (p. 86-87).

Mieux vous affirmer

«Apprenez à exprimer vos opinions, vos désirs même lorsqu’ils ne correspondent pas à ceux des autres, posez des limites aux autres lorsque vous n’êtes pas d’accord.» (p. 86)

Cet effort d’affirmation de soi vous sera très utile.

Son objectif est de vous donner de la valeur en utilisant des référence intérieures (vos critères, vos valeurs, etc.) plutôt que des références extérieures, qui sont déterminées par les autres et la société.

En apprenant ainsi à vous connaître et à faire reposer votre valeur personnelle sur vous-mêmes, c’est votre authenticité et votre confiance qui gagneront!

Confrontez votre besoin d’amour et d’approbation

Encore une fois, il est normal de vouloir être aimé, apprécié et approuvé, mais chercher cela à tout prix ne correspondra jamais à ce que la réalité peut vous offrir.

Pour diminuer l’importance de ce besoin, vous pouvez le confronter et le remettre en question:

  • Vous pouvez vous demander ce sur quoi repose la valeur fondamentale d’une personne.
  • Vous pouvez constater à quel point la définition de la valeur personnelle varie selon les sociétés et les époques.
  • Vous pouvez vous remémorer vos derniers succès, vos qualités et toutes les raisons pour lesquelles vous possédez de la valeur par et pour vous-même, peu importe ce que pensent les autres.

Relativiser l’importance de l’opinion des autres pour vous donner de la valeur

Vous pouvez critiquer la pensée absolue qui porte à croire que l’on peut être aimé et approuvé par tout le monde dans sa vie.

Cela ne correspond simplement pas à la réalité!

Vous avez déjà constaté combien les opinions sur tous les sujets varient à l’infini.

Les autres ne peuvent donc pas toujours être du même avis que vous.

Il faut voir vos différences et vos spécificités comme une richesse.

Elles nourrissent votre authenticité et la valeur que vous possédez, que les autres vous acceptent ou non de cette manière.

D’ailleurs, le fait d’exprimer votre opinion ne sera pas automatiquement source de rejet.

Bien sûr, si vous affirmez à votre amie que vous vous êtes toujours retenu(e) de lui dire à quel point elle porte des vêtements de mauvais goût, vous risquez quelques étincelles!

Vous pouvez vous donner l’objectif de voir la réaction des autres lorsque vous ne correspondez pas exactement à ce qu’ils pensent ou à ce qu’ils veulent.

Vous pourrez avoir de belles surprises !

En complément des nombreuses stratégies que le Dr Fanget présente, le chapitre 16 de mon livre Qui suis-je ? (Appliquez le recadrage à votre identité: une stratégie en 3 étapes concrètes) vous aidera aussi à combattre les pensées et les jugements à la base du manque d’estime et de confiance en soi.

Intéressant tout cela, n’est-ce pas?

Alors si vous vous êtes rendus jusqu’ici dans votre lecture, c’est pour que je puisse vous offrir une dernière partie la plus utile et positive possible.

Et finalement, engagez-vous vers votre confiance en soi

Vous savez maintenant à quel point le fait d'avoir confiance en soi découle de l’accumulation de vos petits succès, surtout à travers des expériences nouvelles.

Ces petits succès vous montrent que vous pouvez réussir même dans les domaines que vous ne connaissez pas.

La confiance est en quelque sorte le résultat d’un conditionnement positif à travers des expériences réelles.

La dernière partie du voyage que je vous offre avec ce guide consiste donc à vous impliquer, clairement et catégoriquement, dans votre succès.

Vous devez vous promettre que vous ferez tous les efforts nécessaires pour faire reculer la peur et développer votre confiance, mais toujours à votre rythme.

Il faut sortir de votre zone de confort, mais pas d’une manière si brusque que vous risqueriez de vous traumatiser.

Cela augmenterait les peurs et vous ferait revenir en arrière.

Autrement dit, selon ce que vous entreprenez, si des doutes et quelques peurs surgissent, voyez si vous pouvez les confronter calmement à travers les différents outils que nous avons vus jusqu’ici.

Mais si ce que vous désirez entreprendre implique des risques bien réels, il est important de bien les mesurer avant de vous lancer.

L’étape ultime de la confiance en soi est d’être capable de l’utiliser pour se réaliser.

Vous pouvez donc aussi songer à la manière dont vous aimeriez construire votre vie:

  • Où voulez-vous aller?
  • Qu’est-ce qui est le plus important pour vous?
  • Qu’est-ce qui donne du sens à votre vie?
  • Que voulez-vous réaliser?

Le fait de déterminer des buts à atteindre à court, moyen et long terme, et vous employer à les réaliser, fera la plus grande différence avec le temps dans la construction de votre confiance en soi.

UNE SUGGESTION POUR APPROFONDIR LE SUJET

Mon livre La croissance illimitée est tout entier consacré à ce merveilleux sujet et il saura vous motiver.

Et avant de terminer mon article sur la manière d'avoir plus de confiance en soi, j’aimerais vous proposer quelques pistes pour vous aider à vous réaliser davantage.

L’impact de la visualisation pour se motiver et persévérer

Je ne vais pas vous présenter ici une grande théorie de la visualisation ni des méthodes éprouvées.

Je n’en suis aucunement un expert…

Par contre, j’aimerais vous partager mon expérience personnelle, assez naïve mais incroyablement efficace, de la visualisation.

J’ai souvent réfléchi aux raisons pour lesquelles, contrairement à bien des gens, j’arrivais à me motiver et à travailler de longues heures avec enthousiasme sur mes projets.

La rédaction du contenu très riche de mon site, qui m’a pris littéralement des milliers d'heures, en est un exemple.

L’inépuisable source de cette motivation m’a souvent interloqué, mais je crois avoir trouvé une piste importante pour l’expliquer.

Je fais de la visualisation, sans même m’en apercevoir, et depuis longtemps.

Au-delà de la confiance dont je dispose et qui m’aide à me croire capable de réaliser ce que j’entreprends, j’ai toujours aimé me projeter au moment où j’aurais atteint un certain niveau de réalisation de mes projets.

Je ne me suis jamais dit: «Bon, allez, un petit coup de visualisation!»

Non.

Simplement, j’ai toujours pris un immense plaisir à m’imaginer dans la situation plus enviable où je me trouverais lorsque j’aurais accompli telle ou telle chose.

Et ces images sont toujours très vivantes et motivantes.

Par exemple, ces temps-ci, j’imagine à quel point je serai fier d’avoir sur mon site cet article que vous lisez et que je suis en train de terminer.

Il sera probablement l’article le plus long et le plus détaillé qui porte sur la confiance en soi de tout l’Internet ! (du moins, en français)

Je songe aussi où je serai rendu dans le développement de mon blogue dans les prochaines années…

Ces pensées sont très agréables et me motivent énormément malgré l’ampleur du travail qu’il me reste encore à accomplir.

Sans cette visualisation, j’aurais eu sans doute beaucoup de difficulté à me rendre au bout de la rédaction de mes livres et à fonder mon entreprise précédente que j'ai vendue en 2019.

Les personnes déprimées ressassent sans cesse leurs mauvais souvenirs et leurs pensées négatives.

Vous pouvez d’ailleurs découvrir le fonctionnement des pensées intrusives et indésirables qui peuvent vous nuire.

Mais il est possible de faire exactement le contraire en réfléchissant le plus souvent possible à ce qui vous attend de bon à la suite de vos efforts.

C’est aussi ça, la visualisation!

Si vous voulez mieux comprendre son fonctionnement et comment l’appliquer, je vous suggère cet article de Passeport santé.

Comment vous projeter dans l’avenir et définir des buts?

En plus de la motivation, lorsque vous avez des objectifs riches et nombreux, un autre avantage consiste en ce que ces buts vous supportent, presque littéralement.

Ils constituent une partie du sens sur lequel repose votre vie.

Alors si vous poursuivez plusieurs rêves, lorsque vous vivrez des revers, vous aurez toujours d’autres possibilités.

Vous ne manquerez jamais de sens.

Voici un exercice qui vous aidera tout de suite à aborder la question.

Je vous rappelle que mon livre La croissance (personnelle) illimitéeaborde aussi ce sujet de manière très détaillée et motivante, et il fournit de nombreux exercices pratiques.

Modifiez vos croyances pour relâcher le frein sur votre vie, vous motiver et avoir confiance en soi

Vous pouvez déconstruire le processus d’inaction et de manque de confiance en vous concentrant sur les gains réels et les résultats que vous obtiendrez à poursuivre vos buts et à vous dépasser.

Cet exercice s’inspire en partie de la méthode de l’entretien motivationnel​.

1. Faites une liste du plus grand nombre possible de pensées qui vous empêchent d’avancer

Voici quelques exemples de ces fameuses pensées qui vous attachent des boulets aux pieds:

Évidemment, vous pouvez multiplier les questions par rapport aux pensées négatives et positives.

Le but est de montrer à quel point votre trajectoire de vie sera différente si vous faites ce qu’il faut dès aujourd’hui pour affronter vos peurs et développer votre confiance en soi, ou pas…

Lorsque vous vous imaginerez dans l’avenir, faites-le de la manière la plus vivante possible, pour vraiment vous imaginer ce momentet vivre les émotions qui accompagneront votre réussite… ou votre malheur.

Reprenez ensuite l’exercice sur 5 ans et refaite-le en vous projetant dans 10, 15 ou même 20 ans.

Nous voyons souvent notre vie à trop court terme pour mesurer le résultat de nos actions avec la perspective nécessaire.

Cet exercice vous aide à voir la trajectoire que votre présent donne à votre vie future.

Il permet de relier vos croyances négatives à une souffrance intense et de relier vos croyances positives à du bonheur et à de la satisfaction.

Plus vous vous projetterez loin, et plus vous aurez l’occasion de mesurer l’impact que vos croyances positives ou négatives auront sur votre vie entière.

Nous n’en prenons souvent pas conscience, mais l’impact de nos petites décisions quotidiennes est TRÈS GRAND pour construire notre vie… ou la faire stagner.

Même si vous partez du même point (aujourd’hui), selon que vous poursuivrez une trajectoire positive ou négative, votre avenir sera radieux ou, au contraire, triste et insatisfaisant…

C’est ce qu’illustre cette image (cliquez sur l'image pour l'afficher pleine grandeur):

Quelques mots pour terminer…

Voilà, nous arrivons à la fin…

Quand j’ai commencé, je me disais que je ferais un bel article d’au moins 5000 mots, pas un guide de plus de 10 000 mots !

Après toute cette implication et ce temps passé à écrire, je suis presque triste de terminer…

Mais ce n’est que pour mieux revenir avec d’autres sujets.

Ça faisait longtemps, depuis la rédaction de mes livres, que je n’avais pas écrit du développement personnel.

Je vous jure que ça fait du bien.

Si vous êtes rendus à la fin, c’est parce que vous avez apprécié.

En tout cas, je l’espère de tout cœur !

Grâce aux stratégies que je vous ai proposées et aux nombreuses ressources pour aller plus loin, vous pouvez augmenter progressivement votre confiance en vous-mêmes.

Mais, pour y arriver, vous devez tenter de nouvelles expériences, qu’il s’agisse d’initiatives solitaires, comme voyager ou faire de nouveaux apprentissages (leçons de langue, exercice physique, etc.), ou des activités avec les autres.

N’oubliez pas que tout ce que vous faites a un impact sur la perception que vous avez de vous-même, donc sur votre estime de soi et votre confiance.

Le fait de constater que vous pouvez réussir dans de nouvelles activités, même lorsque vous prenez quelques risques calculés, est le meilleur moyen d’éliminer vos peurs souvent irréalistes.

Pour avoir confiance en soi, l’idéal consiste à développer une identité équilibrée qui supporte des capacités humbles mais efficaces pour réaliser ce que vous entreprenez.

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