> Améliorez – Améliorez votre confiance en vous Apprendre

Julien S., 38 ans

Julien est pompier professionnel, marié à une femme qui a deux enfants issus d'une précédente union. Il vient pour un état dépressif qui dure depuis des années. Il parle rapidement de l'image qu'il se fait de lui-même: il a le sentiment qu'il n'est pas une bonne personne, qu'il a été un mauvais fils, que son père préfère son frère aîné, meilleur que lui, etc. Il veut cependant, en faisant des choses, en avançant et en orientant sa vie différemment, il sent au fond qu'il est une bonne personne, mais que quelque chose le bloque.

La thérapie s'est concentrée sur deux axes, d'abord un travail sur toutes les croyances sur le thème "Je suis un mauvais fils", puis un sur le blocage à travers un processus inconscient. Les croyances négatives étaient liées aux conditions de mort de sa mère, il se sentait très coupable de ne pas avoir été là à l'époque, et aussi au comportement de son père qu'il pouvait reformuler pour en faire un trait de la mère. la personnalité de son père sans rapport avec sa vraie valeur. Le bloc inconscient a été levé par un travail symbolique sur des parties en conflit.

durée: 2 séances sur 2 mois.


Etienne H., 38 ans

Etienne est ingénieur, marié et père de deux enfants. Il vient pour des problèmes relationnels, il se sent mal devant les autres, sauf sa femme et ses enfants. Il a l'impression d'être constamment jugé, il a le sentiment de bouleverser ses interlocuteurs, que ce qu'il dit n'est pas intéressant, il se sent soudain bloqué pour parler. Il devient stressé et anxieux dès qu'il doit se rencontrer en groupe ou rendre visite psychothérapeute à des clients. Il est taciturne et renfermé, même avec sa femme. Il se sent coupable de ne pas être un bon fils et pense que ses parents ne l'aiment pas.

La recherche sous hypnose a permis à Etienne "d'oublier" trouver des souvenirs, ce qui est la cause de son manque de confiance dans ses relations avec les gens. Chaque fois, il a répété la situation pour supprimer les deux émotions négatives associées: la peur et la honte. Il a compris que c'était le manque de confiance en soi de sa mère qui était à l'origine de ses idées fausses. Par la suite, il a pu faire un travail de désensibilisation en associant des sentiments positifs aux relations avec les gens.

durée: 7 séances sur 3 mois.


Suzanne C., 28 ans

Suzanne se sent très en insécurité, elle se sent complexe, désalignée avec les gens qui l'entourent, elle confiance en soi / montrer sa confiance ne comprend pas comment son amie peut s'intéresser à elle. Elle a des pensées négatives telles que: "mon amie va rencontrer une autre femme, la comparer à moi et me quitter". Elle se sent "super inférieure", elle a toujours peur de ne pas être à la hauteur de ce qu'on attend d'elle. Elle pense que les autres ont une vie plus excitante que la sienne, elle pense qu'elle est désintéressée, elle a peur de dire des bêtises, elle a l'impression de toujours ennuyer les autres.

Grâce à l'hypnose, Suzanne a pu retrouver de très vieux souvenirs qui ont énormément contribué à créer son manque de confiance. Ce sont des événements dont elle se souvenait consciemment, mais auxquels elle n'avait pas pensé depuis longtemps. Ils comprenaient son entrée à la maternelle, ses relations avec une maîtresse qui le marquait particulièrement, son entrée au collège, certains souvenirs de ses parents, qui lui faisaient croire qu'ils ne l'aimaient pas vraiment. La restructuration sous hypnose lui a permis de se débarrasser de ces croyances et de gagner une meilleure estime de soi. À la fin de la thérapie, Suzanne a appris l'auto-hypnose pour continuer seule avec le travail qui avait commencé avec le thérapeute.

durée: 4 séances sur 2 mois.


Marine D., 21

Marine est dans une profonde dépression lorsqu'elle vient consulter. Elle a déjà fait trois tentatives de suicide et trois séjours de plus d'un mois dans un hôpital psychiatrique. Elle a un esprit artistique, elle adorerait écrire et peindre, mais elle est bloquée quand il s'agit de s'exprimer. Elle dit qu'elle est coincée, pas spontanée, inadéquate, inférieure aux autres. En groupe, elle suit le mouvement, elle sent qu'elle n'a rien à dire. Dans la première année du collège des lettres, lors de la première dissertation, elle a passé une nuit blanche à écrire cinq lignes seulement, le lendemain elle a quitté le collège et est retournée dans un hôpital psychiatrique, elle a voulu mourir. Elle m'a dit en pleurant: "Je suis une merde pour moi" et plus tard, "je ne mérite pas d'être heureuse".

En enquêtant sur des processus inconscients, elle a découvert des souvenirs oubliés qui lui faisaient penser que son beau-père ne l'aimait pas du tout, qu'elle était un fardeau pour sa mère, qu'il serait plus facile pour elle si Marine n'était pas là. Bientôt, le moral a commencé à remonter après avoir recadré ces souvenirs avec un changement de foi associé. Le travail s'est poursuivi avec d'autres souvenirs et d'autres croyances, jusqu'à ce que Marine décide qu'elle puisse poursuivre son travail de développement par elle-même.

durée: 6 séances, plus de 10 mois.